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The caduceus (☤; /kəˈdjuːʃəs, -siəs/; Latin: cādūceus, from Greek: κηρύκειον kērū́keion “herald’s wand, or staff”) is the staff carried by Hermes in Greek mythology and consequently by Hermes Trismegistus in Greco-Egyptian mythology. The same staff was also borne by heralds in general, for example by Iris, the messenger of Hera. It is a short staff entwined by two serpents, sometimes surmounted by wings. In Roman iconography, it was often depicted being carried in the left hand of Mercury, the messenger of the gods.

Some accounts suggest that the oldest known imagery of the caduceus has its roots in a Mesopotamian origin with the Sumerian god Ningishzida; whose symbol, a staff with two snakes intertwined around it, dates back to 4000 BC to 3000 BC.

As a symbolic object, it represents Hermes (or the Roman Mercury), and by extension trades, occupations, or undertakings associated with the god. In later Antiquity, the caduceus provided the basis for the astrological symbol representing the planet Mercury. Thus, through its use in astrology, alchemy, and astronomy it has come to denote the planet and elemental metal of the same name. It is said the wand would wake the sleeping and send the awake to sleep. If applied to the dying, their death was gentle; if applied to the dead, they returned to life.

By extension of its association with Mercury and Hermes, the caduceus is also a recognized symbol of commerce and negotiation, two realms in which balanced exchange and reciprocity are recognized as ideals. This association is ancient, and consistent from the Classical period to modern times. The caduceus is also used as a symbol representing printing, again by extension of the attributes of Mercury (in this case associated with writing and eloquence).

The caduceus is often incorrectly used as a symbol of healthcare organizations and medical practice, particularly in the United States of America, due to confusion with the traditional medical symbol, the Rod of Asclepius, which has only one snake and is never depicted with wings (the logo of the World Health Organization uses the Rod of Asclepius as its basis).

Mythology

The Homeric hymn to Hermes relates how his half-brother Apollo got enchanted by Hermes music from his lyre fashioned from a tortoise shell, Hermes kindly gift it to him. Apollo in return gave Hermes the caduceus as a gesture of friendship. The association with the serpent thus connects Hermes to Apollo, as later the serpent was associated with Asclepius, the “son of Apollo”.

The association of Apollo with the serpent is a continuation of the older Indo-European dragon-slayer motif. Wilhelm Heinrich Roscher (1913) pointed out that the serpent as an attribute of both Hermes and Asclepius is a variant of the “pre-historic semi-chthonic serpent hero known at Delphi as Python”, who in classical mythology is slain by Apollo.

One Greek myth of origin of the caduceus is part of the story of Tiresias, who found two snakes copulating and killed the female with his staff. Tiresias was immediately turned into a woman, and so remained until he was able to repeat the act with the male snake seven years later. This staff later came into the possession of the god Hermes, along with its transformative powers.

Another myth suggests that Hermes (or Mercury) saw two serpents entwined in mortal combat. Separating them with his wand he brought about peace between them, and as a result the wand with two serpents came to be seen as a sign of peace.

In Rome, Livy refers to the caduceator who negotiated peace arrangements under the diplomatic protection of the caduceus he carried.

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From Wikipédia

Le caducée est un des attributs du dieu Hermès dans la mythologie grecque, représenté comme une baguette de laurier ou d’olivier surmonté de deux ailes et entouré de deux serpents entrelacés. Le caducée sert à guérir les morsures de serpents et c’est pourquoi il en est orné.

Le caducée est souvent confondu, à tort, avec l’emblème du corps médical, le bâton d’Asclépios ou bâton d’Esculape, avec la coupe d’Hygie des pharmaciens ou d’autres symboles médicaux ou paramédicaux dérivés de ces derniers.

Mythe

Le caducée est un des attributs du dieu Hermès dans la mythologie grecque ; il est représenté comme une baguette de laurier ou d’olivier surmontée de deux ailes et entourée de deux serpents entrelacés. Le serpent est un animal chthonien dont le symbolisme est clair : les serpents du caducée, dressés et entrelacés, signifient l’union du ciel et de la terre et l’éveil de la conscience cosmique, comme on le voit aussi avec le serpent d’airain de Moïse. Ce symbole est d’origine sumérienne. Le caducée sert à guérir les morsures de serpents et c’est pourquoi il en est orné. Il est parfois représenté avec une paire d’ailes. À l’origine ce n’était qu’un bâton orné de rubans qui flottaient au vent, remplacés avec le temps par les fameux serpents. Le caducée symbolise tout ce qui se rapporte au commerce et au transport, voire l’alchimie : les deux serpents se faisant face symboliseraient les substances élémentaires que sont le soufre et le mercure quand elles se trouvent en parfait équilibre.

Outre Hermès, la déesse Iris était aussi représentée avec un caducée car elle était la messagère d’Héra, pendant féminin d’Hermès, messager de Zeus.

Selon l’hymne homérique qui lui est dédié, c’est Apollon qui a donné à Hermès son bâton emblématique. En effet, alors qu’il était encore enfant, il lui déroba une partie de son troupeau et se cacha dans une grotte pour échapper à la colère olympienne. Le dieu de la beauté et des arts se mit alors à sa recherche pour le punir de ce larcin. Pourtant, lorsqu’il trouva Hermès, ce dernier se mit à jouer de la lyre qu’il avait inventée. Apollon en fut si charmé que sa colère fut immédiatement apaisée. Un accord eut lieu entre les deux divinités : Apollon épargna Hermès en échange de l’instrument mélodieux, et fut tellement ravi qu’il en gratifia en outre le dieu des carrefours en lui offrant le caducée.

Selon une autre version, après que Hermès eut donné sa lyre à Apollon, il inventa la flûte de Pan, et, en échange de l’instrument, Apollon lui offrit le caducée et lui apprit à prédire l’avenir avec des cailloux.

Jacques de Guyse, dans ses Chroniques du Hainaut, 1390, reprend des chroniqueurs ou auteurs plus anciens qui présentent le caducée tenu par l’idole d’or représentant le dieu Mercure dans le temple de Mercure de la mythique ville de Belgis comme « une baguette qui avait une vertu somnifère »

Ce caducée est le sceptre porté par les hérauts, qui rend leur personne inviolable. À l’origine, il est simplement en olivier, encore avec ses branches. Par la suite, les branches sont enroulées autour du bâton pour figurer des serpents.

Ésotérisme

Les ésotéristes de toutes époques ont interprété à leur façon ce symbole. Voici l’interprétation de Omraam Mikhaël Aïvanhov. Le caducée a un axe, deux lignes s’élevant en « un mouvement de spirales entrelacées », cinq renflements. Il représente la structure occulte de l’anatomie humaine, telle que la voient Tantra-Yoga et Kundalinî Yoga. Le bâton central est le canal (nâdî) médian sushumna, à l’intérieur de la moelle épinière ; le long de ce canal, qui est « l’axe de la colonne vertébrale », s’élève l’énergie kundalinî ; les deux serpents sont les deux canaux Idâ, « polarisé négativement et lié à la Lune », et Pingalâ, « polarisé positivement et lié au Soleil » ; de haut en bas, pour les cinq renflements : cerveau (hémisphère droit et gauche), poumons (poumon gauche, cœur ; poumon droit), foie et rate (foie à droite, rate à gauche), rein (rein gauche, rein droit), glandes génitales (glande à droite, glande à gauche).

    « D’après la Science initiatique, deux courants partent des hémisphères droit et gauche du cerveau et descendent en passant alternativement de part et d’autre de la colonne vertébrale. Le courant qui part de l’hémisphère droit du cerveau passe par le poumon gauche et le cœur, se dirige vers le foie, passe ensuite par le rein gauche et la glande génitale droite, puis se rend dans la jambe droite. Le second courant part de l’hémisphère gauche du cerveau, se rend au poumon droit, puis dans la rate et de là dans le rein droit, puis dans la glande génitale gauche et la jambe gauche. Ces courants se croisent donc et, à chaque croisement, s’opère le passage du positif au négatif, du masculin au féminin, et inversement. »