L’homme Expurgé

Il n’existe pas

On m’a dit un jour

Et les registres en confirment !

 

Personne ne l’a pas vu

Ou entendu

Il faut qu’il soit un être virtuel

 

Un fantasme

Issu de l’imagination

Un nuage fugace

 

Mais qui est l’homme

À l’état sauvage

Qui a le regard fixe ?

 

Un sujet tabou

Et vraiment épineux

 

Pourquoi respire-t-il profondément,

S’il n’est pas réel ?

 

Peut-être

Ils ne lui ont pas dit

Et il ne pourrait pas

Comprendre

 

Il n’existe pas

Il n’a jamais existé

Car il est l’homme expurgé

Dans un ciel sans nuages

{ A poem within a poem?}

 

Far beyond the weeping bough of a tree

the amnesiac hunts echoes of his memory

intangible and just that single, mirage beyond

those shimmering ripples of a now sunset pond

 

C’est seulement le vent qui souffle

 

The chime of lotus petals are embossed deep within

pressed close, and fragile between the onion, paper, skin

folded a thousand times and a thousand times more

forged thinner on a fiery anvil by the mighty, Thor

 

Tout le monde attend le premier timbre du tonnère

 

The tiny patter of patterns in a fractured fractal core

frond ferns and feelings of an ancient heathland sore

cut to the cuticle quick of him and so perfect laced

where the abscess of absence teethes all that he faced

 

Et le monde tombe dans un silence profond

 

The hazel haze of fast and now fading mists

drops sanguine red brooks to follow each his wrist

the cloaks of virgins squeezed out of all their oil

and so do wave the waiver and turn from earthly toil

 

Les âmes ne marchent plus

 

The legions from the otherworld in black and Taureg dress

ride hair-net camels to urge the words to outward press

cyclamen ghosts made substance in an aphid’s wing

eat fortune cookies to learn the fate which they must now, sing

 

Les ésprits sont déjà passés

 

In the sparkle, sparkle shadow of the morning star

the nomad knows each every trail and he has travelled far

cursed no more and with all the demons gone

he has found the place where he might, belong.

 

Et enfin il est arrivé , enfin… …

Une vérité qui dérange

L’écureuil cherche avidement

Les noix cachées

Ses mots qu’il a déjà dits

Il y en a tant

 

Dans le brouillard de temps

Il a beaucoup oublié

Il blâme tous les autres

Les doigts comme les épées

 

Il chauffe l’huile brûlant et

Aiguise ses histoires élastiques

Avec un verre d’advocaat

Il est devenu plastique

 

On ne pourrait jamais accepter

Un colis juste comme ça

Madame la factrice

Je ne suis pas chez moi

 

Même s’il reste

Sur le lit de mort

Il peut tricher Dieu

Qu’il n’a pas du tort

 

Les mains aux oreilles

Pour les protéger

Au cas où ils vont roussir

Les mots de la vérité

 

Le singe de sagesse

Va nier tout car

Le boomerang prodigue

Jamais retournera

 

Les poings fermés

En grinçant les dents

Il n’avalerait jamais

Parce que, parce que

 

Le sage lui a donné une pelle

Pour trouver ses noix perdues

Et il creuse á l’Australie

Parce que, parce que

 

Le maçon en pierres

A finalement écrit

Sur sa pierre tombale

« Il avait toujours raison, parce que, parce que »