Brocéliande

Excerpted from French Wiki:

 

Brocéliande est une forêt mythique citée dans plusieurs textes, liés pour la plupart à la légende arthurienne. Ces textes, datés du Moyen Âge pour les plus anciens, y mettent en scène Merlin, les fées Morgane et Viviane, ainsi que certains chevaliers de la table ronde. D’après ces récits, la forêt de Brocéliande héberge le val sans retour, où Morgane piège les hommes infidèles jusqu’à être déjouée par Lancelot du lac ; et la fontaine de Barenton, réputée pour faire pleuvoir. Brocéliande serait aussi le lieu de la retraite, de l’emprisonnement ou de la mort de Merlin.

Le premier texte à la citer est le Roman de Rou, rédigé par le poète anglo-normand Wace vers 1160. C’est dans les textes postérieurs que Brocéliande trouve son nom actuel et la plupart de ses attributions, sans que sa localisation physique ne soit évidente. La première revendication physique de cette forêt remonte au 30 août 1467 lorsque les Usemens et Coustumes du foret de Brecilien sont écrits au château de Comper par un certain Encore, chapelain du comte Guy XIV de Laval. Ces revendications physiques évoluent au fil des années. Au début du XIXe siècle, Brocéliande est assimilée à la Forêt de L’orge (dite forêt de Quentin). Depuis les années 1850, différents auteurs l’associent surtout à la forêt de Paimpont, au point que cette théorie devient la plus largement admise par la culture populaire. Seules les communes situées autour de la forêt de Paimpont utilisent le nom « Brocéliande ».

Depuis les années 1980, d’autres théories postulent sa localisation près de Huelgoat, de Dol, à Paule ou en Normandie, notamment près du Mont Saint-Michel.

L’étymologie est incertaine. La plus ancienne forme connue, Brecheliant, a fait supposer que le toponyme serait basé sur le celtique Brec’h (colline), suivi d’un nom d’homme. Brecilien supposée comme forme ancienne celtique de Brécheliant est, elle, basée sur bre (colline ayant ici le sens de motte castrale) et le nom d’homme Silien ou plutôt Sulien, même si selon certains l’étymologie en *bré pourrait aussi désigner « le fauche » ou encore « la battu du désert », un point bas et marécageux. Chez les trouvères, « Bresilianda » désignait la Bretagne armoricaine en entier. Gwenc’hlan Le Scouëzec traduit Bresilien par « la Butte à l’anguille », ce qui d’après lui « a le mérite d’intégrer au nom de la forêt de Brocéliande les « fables » concernant les fées des eaux vives ».

La forme Brocéliande, plus tardive, pourrait être basée sur bro (signifiant pays en breton), mais la forme est suspecte et il faut attendre Chrétien de Troyes pour la trouver comme variante. D’après Jean-Yves Le Moing, « Brocéliande » est « une francisation récente » de la forme « Brécilien », « peut-être influencée par les termes gallo-romans brosse (buisson) et lande ». Une étymologie populaire la décompose en « broce », forêt et « liande », lande.

Brocéliande est citée dès le XIIe siècle dans les romans de la matière de Bretagne, ce qui coïncide avec les premiers textes en langue vernaculaire. D’après Philippe Walter, cette littérature atteste que « le mythe de Brocéliande n’est pas une invention récente ».

Wace cite les chevaliers bretons qui participent à la conquête de l’Angleterre, et parmi eux « Ceux de Brecheliant (sic) dont les Bretons disent maintes légendes… ». Il cite aussi la fontaine de Barenton, qui a des propriétés merveilleuses : « La fontaine de Berenton/sort d’une part lez le perron… ».

 

Il faut ensuite attendre Chrétien de Troyes qui, vingt ans plus tard et dans le Chevalier au lion, évoque Brocéliande comme une forêt merveilleuse dont la fontaine (qu’il ne nomme pas) est défendue par un chevalier invincible. Entre 1180 et 1230, Brocéliande est citée par divers auteurs : Huon de Mery, Guillaume Le Breton, Giraud de Barri, Alexandre Neckam, Robert de Boron, et apparaît dans le roman occitan de Jauffré.

Les œuvres de la légende arthurienne qui mentionnent cette forêt sont Yvain ou le chevalier au lion, Brun de la Montagne, le Merlin en prose, Le Roman de Ponthus et Sidoine, et Claris et Laris.

Aucun auteur n’indique la position exacte de la forêt. Au mieux, comme on peut le constater à la lecture des sources, ils indiquent que la forêt se trouve en Bretagne armoricaine. Vers 1230, Robert de Boron est le premier à associer Merlin à Brocéliande.

Les auteurs anciens étant muets sur la localisation de Brocéliande, il existe plusieurs hypothèses de valeurs inégales pour la situer. L’historien Arthur de la Borderie mentionne trois Brecilien (ou Bressilien) en Bretagne. Il s’agit de trois lieux nobles ayant possédé une motte féodale : le Brécilien de Paule, dans les Montagnes Noires, le Brecilien près de Paimpont et Montfort, et le Bressilien de Priziac. La forêt de Paimpont n’est pas nommée tout entière « Brécilien », mais compte un lieu-dit de ce nom. Il existe aussi un lieu-dit Bercelien à Plouer-sur-Rance. Aucune preuve historique ou archéologique n’atteste que ces différents lieux aient été jadis situés dans une même forêt, la grande forêt centrale armoricaine étant un mythe.

Pour Wace, Brocéliande se situe en Bretagne armoricaine alors que pour Chrétien de Troyes elle semble se situer en Grande-Bretagne. L’une de ces hypothèses serait que Brocéliande n’a jamais existé, et qu’il s’agirait d’un mythe relayé par Wace, puis repris par Chrétien de Troyes à partir du texte de ce dernier.

La première localisation non ambiguë de Brocéliande date de 1429 lorsque Jean d’Orronville rattache la forêt mythique à celle de Quintin. Quelques années plus tard, le 30 août 1467, la charte des « Usemens et Coustumes de la foret de Brecilien », est écrite au château de Comper, près de Paimpont, par un certain Lorence, chapelain du comte de Laval. Ce manuscrit reprend le texte de Wace jusque dans la description de la fontaine qui ferait pleuvoir : « […] il y a une fontayne nommée la fontayne de Bellenton, auprès de laquelle fontayne le bon chevalier Ponthus fist ses armes, ainsi que on peult le voir par le livre qui de ce fut composé ». L’auteur, une personne avertie, donne ses sources en citant le Roman du chevalier de Ponthus. Dans Hauts lieux de Brocéliande, Claudine Glot voit dans cette charte la plus ancienne localisation de Brocéliande identifiée aux terres de Guy de Laval, seigneur de Comper. Mais selon Goulven Peron, l’auteur du roman de Ponthus (texte écrit vers l’an 1400) songeait peut-être déjà à la forêt de Paimpont lorsqu’il racontait les aventures du chevalier Ponthus dans la forêt de Brecilien : « L’auteur anonyme de ce roman, même s’il ne localise pas précisément Brocéliande, donne un certain nombre d’indices qui peuvent laisser penser qu’il avait en tête la forêt de Paimpont. ».

À cette époque, les grandes familles bretonnes tentent d’appuyer leur gloire en revendiquant la possession de terres arthuriennes, ainsi, en 1475, les Rohan affirment descendre d’Arthur et posséder le château de la Joyeuse Garde « où le roi Arthur tenait sa cour ». Les Laval, reconnaissant en leur terre de Brecilien, le Brecheliant de Wace, inventent la « fontaine magique » et se proclament ainsi seigneurs de Brocéliande.

 

Aux XVIIIe et XIXe siècles, les auteurs romantiques défendent différentes localisations : l’abbé de La Rue évoque la forêt de Lorge près de Quintin, Châteaubriand l’identifie à Becherel, écrivant d’ailleurs : « Au XIIe siècle, les cantons de Fougères, Rennes, Bécherel, Dinan, Saint-Malo et Dol, étaient occupés par la forêt de Brécheliant ; elle avait servi de champ de bataille aux Francs et aux peuples de la Domnonée. Wace raconte qu’on y voyait l’homme sauvage, la fontaine de Berenton et un bassin d’or. ». Certains auteurs, dont le plus imaginatif semble être Blanchard de la Musse, retrouvent la charte des Usemens de Brecilien datée de 1467, et placent le Tombeau de Merlin et le val sans retour dans les environs de Montfort et de Paimpont. Dès la fin du XVIIIe siècle, « l’identification entre la forêt de Paimpont et Brocéliande constitue comme une sorte de vérité historique » et en 1835, elle fait pratiquement l’unanimité. À partir de la désignation de ce site, différents éléments qui le composent (rochers, mégalithes, fontaines, étangs) sont nantis de légendes liées au cycle arthurien.

Things That Go Bump in The Night !

Anál nathrach,

orth’ bháis’s bethad,

do chél dénmha

“The Charm of Making” Merlin or Myddrin.

If you chant this charm, this mantra, in deep voice it sounds pretty damn spooky. I’ll wager that should you and I ever find ourselves sat around a fading camp fire in an isolated spot and I struck up the chanting. You would have the metaphorical hackles on the back of your neck stand up. You might even shit a brick.

There are loads of people who pooh-pooh the paranormal and things that go bump in the night from the safety of their armchair. But once again I’ll wager that many of these, despite their professed rationality, would not go willingly and alone into a supposed haunted house. Also, if they are brave enough to watch horror movies, they might jump from time to time.

The day we arrived here I went down to the river to talk with the korrigans.

“In Breton folklore, a Korrigan ([kɔˈriːɡɑ̃n]) is a fairy or dwarf-like spirit. The word korrigan means “small-dwarf” (korr means dwarf, ig is a diminutive and the suffix an is a hypocoristic). It is closely related to the Cornish word korrik which means gnome. The name changes according to the place. Among the other names, there are korrig, korred, korrs, kores, couril, crion,goric, kornandon, ozigan, nozigan, teuz, torrigan, viltañs, poulpikan, and paotred ar sabad.”

To me it seemed to be the most sensible thing to do, to say hello and to ask their permission to live amongst them. I was ultra-polite and “spoke” from my heart.

Over the weeks which followed we encountered various ward off charms around the house at “entry points”. These were left by the previous owner a practising catholic, there is even a place where the sun has bleached the outline of her crucifix into the wallpaper. When we were looking for houses out in the Breton countryside, we on occasion noted witch marks, inscribed to ward off bad witches. To a man with north wales blood, this seems perfectly natural.

So, what we profess and how we behave or respond may differ markedly. People like the sound of their own voice.

We were having some odd occurrences here, so I went around the house wearing my insignia and with a smudge stick smouldering. There was something up on the top floor in one of the attics which I encouraged to leave.  When I got into the vide sanitaire, a kind of basement, the smudge stick burst into flame. Residual methane or something that goes bump in the night? I did a deep cleanse.

I mentioned before that my personality is seventh ray. I like planning…

Here is the technique of integration as per The Tibetan.

Ray Seven

  ” ‘I seek to bring the two together. The plan is in my hands. How shall I work? Where lay the emphasis? In the far distance stands the One Who Is. Here at my hand is form, activity, substance, and desire. Can I relate these and fashion thus a form for God? Where shall I send my thought, my power the word that I can speak?

‘I, at the center, stand, the worker in the field of magic. I know some rules, some magical controls, some Words of Power, some forces which I can direct. What shall I do? Danger there is. The task that I have undertaken is not easy of accomplishment, yet I love power. I love to see the forms emerge, created by my mind, and do their work, fulfil the plan and disappear. I can create. The rituals of the Temple of the Lord are known to me. How shall I work?

 ‘Love not the work. Let love of God’s eternal Plan control your life, your mind, your hand, your eye. Work towards the unity of plan and purpose which must find its lasting place on earth. Work with the Plan; focus upon your share in that great work.’

The word goes forth from soul to form: ‘Stand in the center of the pentagram, drawn upon that high place in the East within the light which ever shines. From that illumined center work. Leave not the pentagram. Stand steady in the midst. Then draw a line from that which is without to that which is within and see the Plan take form.’ “

For a period of months, when I got home from my day job teaching science and had eaten, I would light five candles in the shape of pentagram within a circle as per the famous Leonardo da Vinci diagram. I entered from the East and lay down in perfect alignment. I would then mediate and do the Toltec Dreaming practice prone on the floor for around 40 minutes. The candles had to be lit in sequence. When I was finished, I left the pentagram by the East and then extinguished the candles in reverse order. It has to be ceremonial or it does not work.

I’ll wager than none of my colleagues ever imagined that I was doing this.

{After all they knew me so very well and understood all my motives perfectly…}

If you think about it things like graduation ceremonies are forms of ritual magic. A whole bunch of geezers dress up in fancy robes and then process up to a stage like in my case The Royal Albert Hall. The initiates of higher education walk through those about to receive their degrees. There is a master or mistress of ceremonies and some big wig hands out the degrees. Ritual magic is everywhere, just look at the funny wigs in the UK courts. The gavel…you get my drift.

If the world can be explained only by science, as it currently stands, there are no things which go bump in the night. They are illogical and figments, they do not exist.

As a thought experiment:

How strong is your faith?

Would you walk in a graveyard at night?

Would you come with me into a haunted basement?

If I sounded the charm of making and the Dragon’s Breath began to manifest, what would you do?

The Hooded Man

hunting echoes

in a canyon

with a ceremonial

drum

 

wearing an overcoat

of shadows

belonging to

someone else

 

seeking a river’s tears

under a willow tree

being coy with carp

and an egret

 

wobbling with

the newborn deer

in ignorance grass

on poppy meadows

 

where remembering

brings no opium

not for ghosts

or djinns

 

counting cherry stones

piled in perfect balance

a heap of Sakurai

in the making

 

a sandwich of Satori

rice paper fine

and as delicate

as dew

 

the dawn chases away

echoes and shadows

and walks daisies,

petal footsteps in the stream

 

tickling toes between

washing scales

as the sunlight

twinkles

 

the mists yawn

the trees sway

dancing mirror ponds

shimmer sequins

 

the stars stretch

their cosmic arms

teasing the hair

of night’s sky

 

and now even echoes

chime no more

Pie Jesu in the snow

as a lamb sings

 

frolicking with buttercups

and dents-de-lions

shorn of shadow coats

and now naked

 

no more soul

to clothe him

not now

not ever

 

the land of shadows

fades misty fast

without meals

or succour

 

and diamond eyed,

glinting galaxies,

he pulls up his cowl

the hooded man

 

… … hunts no more

Hidden Dragon

Beneath the granite

the slate and the shale

dripping mystic tears

the cave broods

lachrymal

 

Each hesitant drop

marks time, as it

ekes a basin

out the rocks;

the metronome of destiny

 

Myddrin of the opened eye

watches from afar

as Taliesin he opines

and verses Bardic on

the gathering Eisteddfodau of dreams

 

‘neath the cornerstone

the hidden Dragon stirs

scratching an ear

with a claw,

pensive on his waking

 

Who calls forth

the Dragon from his sleep?

Who has the temerity

to enter his brooding lair?

Who summons the Dragon’s breath?

 

Stretching lithe

and yawning wide

he flexes wings

unfurled flags

and blinking eyes

 

He remembers when

he came here

from the Dragon’s realm

high on the cosmic planes

to be Sentinel

 

Again the eye is open

he climbs out the cave

to his mountain Eyri

to espy

the world of men

 

And he breathes

the very hush of Dragon’s breath

rolling over fields

under doors

to permeate, to permeate

 

The breath clings

holding its magic lore

intact, sensing smells

and nuance

as the Dragon now inhales

 

He breathes again

primordial

Jurassic

and before

to cloak the world

 

For in the mist

of Dragon’s breath

only he can see

and as the Sentinel of eternity

he must ever watch

 

With eyes keen

beyond ken

and sharp,

as sharp

as the Sword of Taia.

 

Y Ddraig Glas

the very last of the Sentinels

is now abroad

and his aeonial purpose

beckons