Independent Panel Review of Covid-19 Response

It has been raining here today so no gardening. I thought I would read the independent panel review to cheer myself up. Here are some excerpts:

Zoonotic Pathogen – we shall probably have a few more of these in due course.

Pandemic simulations might be a tad disconcerting.

Public Health Emergency of International Concern – Let’s Wait and See – The Lost Month

Dodgy Leaders With Ego Problems – Made It Worse

Someone made a buck or two.

Need for a United Nations General Assembly on Pandemic Preparedness

Need for a complete change in paradigm – a serious shift in mind-sets.

In an ideal world – yes.

The world is interconnected but are people ready for a change on that scale?

Do people want to be equitable?

Paradigm / Paradigme

From Wikipédia

Paradigme

Un paradigme est — en épistémologie et dans les sciences humaines et sociales – une représentation du monde, une manière de voir les choses, un modèle cohérent du monde qui repose sur un fondement défini (matrice disciplinaire, modèle théorique, courant de pensée).

Les paradigmes sont, selon le philosophe des sciences Thomas Samuel Kuhn des « découvertes scientifiques universellement reconnues qui, pour un temps, fournissent à un groupe de chercheurs des problèmes types et des solutions ». Un paradigme peut être infléchi ou totalement remis en cause s’il remplit un certain nombre de conditions expérimentales ou d’insertion dans un nouveau paradigme. Les révolutions scientifiques entraînent des changements de paradigme qui exigent du temps pour pénétrer la communauté scientifique, car le nouveau modèle proposé doit vaincre les obstacles épistémologiques et être assez robuste pour remettre en cause le précédent. La « vérité scientifique » à un instant donné ne peut représenter qu’un consensus temporaire au sein de cette communauté, les paradigmes étant fluctuants, en particulier dans les sciences humaines et sociales, notamment économiques (Kuhn 1962, p. 172).

Le paradigme peut être explicite lorsqu’un philosophe, un chercheur — ou un idéologue — décrit, analyse son sujet selon un schéma de pensée, une vision du monde clairement définis. Les collectivités humaines sont régies par des pratiques, des croyances partagées. Il appartient aux sciences humaines de décrypter, de mettre au jour ces paradigmes implicites. Les paradigmes tendent également à différer selon les groupes sociaux et à changer dans le temps avec l’évolution des connaissances (cas notamment des paradigmes en sciences).

Paradigme est à l’origine un terme technique de la grammaire désignant l’ensemble des formes que peut prendre un mot.

Étymologie et évolution

Le mot « paradigme » tient son origine du mot παράδειγμα (paradeïgma) en grec ancien qui signifie « modèle » ou « exemple ». Ce mot lui-même vient de παραδεικνύναι (paradeiknunaï) qui signifie « montrer », « comparer » construit sur δείκνυμι (deiknumi), « désigner ».

Au XVIIIe siècle, il désigne l’ensemble des formes que peut prendre un élément du langage quelles que soient ses flexions. Littré en donne la définition suivante : « Terme de grammaire : exemple, modèle de déclinaison, de conjugaison. Le paradigme d’une conjugaison, la série des formes d’un verbe présentée en tableau, du grec Παράδειγμα, exemple, de παρὰ, en regard, et δειϰνύειν, montrer ».

Par analogie, il désigne au XIXe siècle les variations d’un type ou d’un concept. Au XXe siècle il acquiert avec Ferdinand de Saussure un sens spécialisé en linguistique. Son sens s’étend ensuite, par américanisme, à l’épistémologie, pour désigner l’ensemble des variantes d’une conception dominante.

Formes de paradigmes

Paradigme en philosophie : Platon

En philosophie, le paradigme est ce que l’on montre à titre d’exemple et peut donc servir de modèle. Il se distingue de l’archétype, qui se réfère au monde des origines. L’autre fonction du paradigme est utile pour un observateur tiers (observant celui qui utilise ce paradigme). Cet observateur pourra faire des remarques et se faire une opinion sur la façon dont l’observé en est venu à utiliser ce paradigme : nous définissons ce qui va vite ou lentement par rapport à notre propre vitesse de déplacement, l’homme qui a vécu dans la nature peut définir les objets modernes comme inutiles ou nuisibles.

Le terme grec et sa signification sont centraux chez Platon. D’une part, du point de vue méthodologique, le paradigme consiste à mettre en parallèle un objet connu et un objet recherché pour que les caractéristiques du premier éclairent par analogie celles du second. « Un paradigme prend naissance lorsque, étant correctement interprété quand il se rencontre le même dans deux occurrences séparées puis réunies, il produit une interprétation unique et vraie de chacune comme entrant dans une paire… Quelle activité pourrions-nous bien prendre comme paradigme, dont la tâche serait la même que la politique ?… le tissage de la laine ». D’autre part, du point de vue métaphysique, les Formes intelligibles ou Idées sont les paradigmes (paradeigmata), les modèles des choses sensibles qui en participent. Il existe certaines réalités éternelles, immobiles et toujours identiques à elles-mêmes : les Formes (eidê) ou Idées (idéai) ; et les choses sensibles, comme l’homme, l’arbre, sont en rapport avec une seule et unique Forme, comme la Forme de l’unité, la Forme de la beauté. Par exemple, une chose belle participe du Beau absolu, de l’Idée de Beau. « Alors que ces Formes sont comme des modèles qui subsistent dans leur nature, les autres choses entretiennent avec elles un rapport de ressemblance et en sont les copies ; en outre, la participation que les autres choses entretiennent avec les Formes n’a pas d’autre explication que celle-ci : elles en sont les images ».

Michel Foucault parle d’épistémè, système de représentations qui concerne toute la configuration du savoir à une époque donnée.

Chez Emmanuel Lévinas, la méthode paradigmatique se fonde sur la thèse que « les idées ne se séparent jamais de l’exemple qui les suggère » et est en rapport avec une éthique de « l’acceptation » et de l’action comme préalable à la connaissance : c’est l’acte qui « fait surgir la forme où il reconnaît son modèle jamais entrevu jusqu’alors » (Quatre leçons talmudiques, Paris, 1968).

Edgar Morin étudie en profondeur la notion de paradigme dans le tome 4 de La Méthode : Les Idées. Il s’exprime ainsi : « Nous en sommes au préliminaire dans la constitution d’un paradigme de complexité lui-même nécessaire à la constitution d’une paradigmatologie. Il s’agit non pas de la tâche individuelle d’un penseur, mais de l’œuvre historique d’une convergence de pensées. »

Paradigme en épistémologie : Kuhn

Au XXe siècle, le mot paradigme était employé comme terme épistémologique pour désigner un modèle de pensée dans des disciplines scientifiques. Le paradigme est l’ensemble des croyances et des accords partagés par les scientifiques ou les philosophes, qui guident les recherches, identifient les problèmes et indiquent ce qui est acceptable comme méthode et comme résultat.

Dans ce contexte, l’emploi le plus répandu se trouve chez le philosophe et sociologue des sciences Thomas Samuel Kuhn qui l’utilisait pour désigner un ensemble de pratiques en science. Le terme est cependant souvent inapproprié et Kuhn lui-même préférait utiliser les termes de science exemplaire et de science normale qui lui semblaient contenir un sens philosophique plus exact. Cependant, dans son livre La structure des révolutions scientifiques, Kuhn définit un « paradigme » scientifique comme suit :

  • un ensemble d’observations et de faits avérés ;
  • un ensemble de questions en relation avec le sujet qui se posent et doivent être résolues ;
  • des indications méthodologiques (comment ces questions doivent être posées) ;
  • comment les résultats de la recherche scientifique doivent être interprétés.

Pour Kuhn, l’adhésion à un paradigme est un phénomène sociologique, qui implique la genèse d’une communauté de pensée, de méthodes et d’objectifs, autour d’outils communs (journaux, conférences).

Le terme de « paradigme » introduit par Thomas Kuhn, qu’il a d’ailleurs suggéré de remplacer par « matrice disciplinaire » tend à désigner l’ensemble des croyances, valeurs et techniques qui sont partagées par les membres d’une communauté scientifique, au cours d’une période de consensus théorique.

Pour lui, « le paradigme est un cadre qui définit les problèmes et les méthodes légitimes, et qui permet ainsi une plus grande efficacité de la recherche : un langage commun favorise la diffusion des travaux et canalise les investigations ». Les exemples les plus typiques de paradigmes cités par Thomas Kuhn sont le paradigme de Ptolémée (géocentrisme), le paradigme de Copernic (héliocentrisme), le paradigme de Newton (loi de la gravitation fournissant une théorie qui explique l’héliocentrisme), le paradigme de la relativité générale (Einstein) (1962 p. 141-142).

D’autres notions comme concept ou système de pensée sont très proches de celui de paradigme. Ils se différencient sur des détails et pour bien comprendre leur signification, on doit prendre en considération le contexte du thème traité. Imre Lakatos a tenté de développer le concept d’une façon dialectique sous le nom de « programme de recherche ». Une définition simple dans le contexte scientifique serait l’ensemble des règles admises et intériorisées comme normes par la communauté scientifique, à un moment donné de son histoire, pour délimiter et problématiser les faits qu’elle juge dignes d’étude.

From Wikipedia

Scientific paradigm

The Oxford English Dictionary defines a paradigm as “a pattern or model, an exemplar; a typical instance of something, an example”. The historian of science Thomas Kuhn gave it its contemporary meaning when he adopted the word to refer to the set of concepts and practices that define a scientific discipline at any particular period of time. In his book, The Structure of Scientific Revolutions (first published in 1962), Kuhn defines a scientific paradigm as: “universally recognized scientific achievements that, for a time, provide model problems and solutions for a community of practitioners, i.e.,

  • what is to be observed and scrutinized
  • the kind of questions that are supposed to be asked and probed for answers in relation to this subject
  • how these questions are to be structured
  • what predictions made by the primary theory within the discipline
  • how the results of scientific investigations should be interpreted
  • how an experiment is to be conducted, and what equipment is available to conduct the experiment.

In The Structure of Scientific Revolutions, Kuhn saw the sciences as going through alternating periods of normal science, when an existing model of reality dominates a protracted period of puzzle-solving, and revolution, when the model of reality itself undergoes sudden drastic change. Paradigms have two aspects. Firstly, within normal science, the term refers to the set of exemplary experiments that are likely to be copied or emulated. Secondly, underpinning this set of exemplars are shared preconceptions, made prior to – and conditioning – the collection of evidence. These preconceptions embody both hidden assumptions and elements that he describes as quasi-metaphysical; the interpretations of the paradigm may vary among individual scientists.

Kuhn was at pains to point out that the rationale for the choice of exemplars is a specific way of viewing reality: that view and the status of “exemplar” are mutually reinforcing. For well-integrated members of a particular discipline, its paradigm is so convincing that it normally renders even the possibility of alternatives unconvincing and counter-intuitive. Such a paradigm is opaque, appearing to be a direct view of the bedrock of reality itself, and obscuring the possibility that there might be other, alternative imageries hidden behind it. The conviction that the current paradigm is reality tends to disqualify evidence that might undermine the paradigm itself; this in turn leads to a build-up of unreconciled anomalies. It is the latter that is responsible for the eventual revolutionary overthrow of the incumbent paradigm, and its replacement by a new one. Kuhn used the expression paradigm shift (see below) for this process, and likened it to the perceptual change that occurs when our interpretation of an ambiguous image “flips over” from one state to another. (The rabbit-duck illusion is an example: it is not possible to see both the rabbit and the duck simultaneously.) This is significant in relation to the issue of incommensurability (see below).

An example of a currently accepted paradigm would be the standard model of physics. The scientific method allows for orthodox scientific investigations into phenomena that might contradict or disprove the standard model; however grant funding would be proportionately more difficult to obtain for such experiments, depending on the degree of deviation from the accepted standard model theory the experiment would test for. To illustrate the point, an experiment to test for the mass of neutrinos or the decay of protons (small departures from the model) is more likely to receive money than experiments that look for the violation of the conservation of momentum, or ways to engineer reverse time travel.

Mechanisms similar to the original Kuhnian paradigm have been invoked in various disciplines other than the philosophy of science. These include: the idea of major cultural themes, worldviews (and see below), ideologies, and mindsets. They have somewhat similar meanings that apply to smaller and larger scale examples of disciplined thought. In addition, Michel Foucault used the terms episteme and discourse, mathesis and taxinomia, for aspects of a “paradigm” in Kuhn’s original sense.

Paradigm shifts

In The Structure of Scientific Revolutions, Kuhn wrote that “the successive transition from one paradigm to another via revolution is the usual developmental pattern of mature science” (p. 12).

Paradigm shifts tend to appear in response to the accumulation of critical anomalies as well as the proposal of a new theory with the power to encompass both older relevant data and explain relevant anomalies. New paradigms tend to be most dramatic in sciences that appear to be stable and mature, as in physics at the end of the 19th century. At that time, a statement generally attributed to physicist Lord Kelvin famously claimed, “There is nothing new to be discovered in physics now. All that remains is more and more precise measurement.” Five years later, Albert Einstein published his paper on special relativity, which challenged the set of rules laid down by Newtonian mechanics, which had been used to describe force and motion for over two hundred years. In this case, the new paradigm reduces the old to a special case in the sense that Newtonian mechanics is still a good model for approximation for speeds that are slow compared to the speed of light. Many philosophers and historians of science, including Kuhn himself, ultimately accepted a modified version of Kuhn’s model, which synthesizes his original view with the gradualist model that preceded it. Kuhn’s original model is now generally seen as too limited.

Some examples of contemporary paradigm shifts include:

  • In medicine, the transition from “clinical judgment” to evidence-based medicine
  • In social psychology, the transition from p-hacking to replication
  • In software engineering, the transition from the Rational Paradigm to the Empirical Paradigm
  • In artificial intelligence, the transition from classical AI to data-driven AI

Kuhn’s idea was, itself, revolutionary in its time. It caused a major change in the way that academics talk about science; and, so, it may be that it caused (or was part of) a “paradigm shift” in the history and sociology of science. However, Kuhn would not recognize such a paradigm shift. Being in the social sciences, people can still use earlier ideas to discuss the history of science.

Paradigm paralysis

Perhaps the greatest barrier to a paradigm shift, in some cases, is the reality of paradigm paralysis: the inability or refusal to see beyond the current models of thinking. This is similar to what psychologists term confirmation bias and the Semmelweis reflex.

Examples include rejection of Aristarchus of Samos’, Copernicus’, and Galileo’s theory of a heliocentric solar system, the discovery of electrostatic photography, xerography and the quartz clock.

Quantum Confinement and Pandemic

Are you a particle trapped in a one-dimensional box?

If so, it could be argued that the metaphor of quantum confinement might very loosely apply. Only certain things are allowed. Your wavefunction is forbidden to propagate outside your walls {unless you have a very good reason} and you may have experienced rattling around inside your walls like a trapped tiger at a zoo. The pandemic has caused confinement, you are for the time being trapped and not a free particle.

This metaphor can be extended to people who live “one dimensional” lives.  Only certain things are allowed in that life, others are forbidden, we create our own mental walls and boundaries and are stuck oscillating therein. Say for example we are obsessed by the reductionist scientific paradigm, then anything which is outside of that paradigm is taboo, verboten. In a sense we have trapped ourselves in a paradigm and because the walls are so very high, we cannot tunnel out, there is no part of our wavefunction external to the paradigm. To be a practising shaman and a purveyor of quantum mechanics is inconceivable and therefore forbidden when trapped within the reductionist pseudo-logical paradigm.

In order to free ourselves we have to change the paradigm through which we observe and interpret the world and the manifested life within it.  It is from within the paradigm that we limit our beingness.

Are you a particle trapped in a one-dimensional box?